Ma vie avec Mozart 1

Cher Mozart,

(…) Pleurer, enfin. Depuis que j’affrontais les agonies de mes proches, je n’avais plus pleuré.
Pleurer, puis accepter.
(…) Accepter l’inévitable tristesse. Consentir au tragique de l’existence. Ne pas se raidir contra la vie en la niant. Cesser de la rêver autre qu’elle n’est. Epouser la réalité. Quelle qu’elle soit.
Tu m’offres la sagesse de dire “oui”. Etrange, ce “oui”, alors que mon siècle, ma formation intellectuelle, nos idéologies me donnent l’illusion d’être fort en opposant un “non”.

Concerto pour clarinette – Adagio

Advertenties

Een reactie plaatsen

Opgeslagen onder Boeken, Franse literatuur

Geef een reactie

Vul je gegevens in of klik op een icoon om in te loggen.

WordPress.com logo

Je reageert onder je WordPress.com account. Log uit / Bijwerken )

Twitter-afbeelding

Je reageert onder je Twitter account. Log uit / Bijwerken )

Facebook foto

Je reageert onder je Facebook account. Log uit / Bijwerken )

Google+ photo

Je reageert onder je Google+ account. Log uit / Bijwerken )

Verbinden met %s